Tapez et validez pour rechercher

Sud Raids Aventures

Raid Passion Désert

Gazette du 17ème Raid Passion Désert

Suivez l’évolution des concurrents en direct sur le live OWAKA

Raid Passion désert 2021

Toute l’orga est arrivé à Agadir; le déchargement du matériel, des motos et des SSV à commencé.

Toute l’équipe ce prépare dans l’attente des concurrents pour le départ du raid le mardi 02 novembre.

Nos jeunes mécanos ont déjà commencés à mettre les mains dans le cambouis pendant la pose à Marrakech …

Aujourd’hui nous faisons nos premiers pas sur le sol marocain… Ils étaient attendus ces pas après tout ces reports ces espoirs déçus. Le feu vert pour organisée ce raid à été donné tardivement et depuis ça a été la course pour tout préparer, on vous passe les détails !! Mais ça été très compliqué pour que ce raid se fasse. Pour les concurrents, on imagine que ça a été pareil. Faire le ménage dans les véhicules immobilisés : retirer les toiles d’araignées, déloger les squatteurs en tout genre, souris, Loirs et j’en passe. Poser des congés, billets d’avions etc…  Enfin nous sommes tous là prêts à accomplir ce raid au Maroc. Sachons déguster à sa juste  valeur chaque grain de poussière et chaque graine de couscous que nous allons avaler.

Sans problèmes, nous avons 6 jours pour descendre de Nador à Agadir, avant de débuter le raid. Nous sommes Larges. En fait ce fut « cent problèmes », quand une sonde qui doit vous prévenir d’un manque d’huile cassé, l’huile s’écoule lentement et qu’il n y en a plus c’est le moteur qui casse 80kms de remorquage sur l’autoroute. À noter que vous faites ça en France c’est direct la prison sans passer la case départ et sans toucher les 20 000 !! Transfert sur camion à Marrakech, puis achat d’un moteur d’occasion et échange des deux.

Grippage d’un turbo sur un autre fourgon et problème de frein sur un troisième. Autant vous dire que le camping Ferdaous à Marrakech c’est transformé en garage et grâce au travail de tous, tout est rentré dans l’ordre et nous sommes arrivés à Agadir sans encombre.

Pendant ce temps François et Pascale Richy descendaient sur Erfoud avec une remorque contenant : 110 casques, 7 fauteuils roulants dont 2 électriques, des matelas anti escarres, du lait maternisé, couvertures, 5 ordinateurs et vêtements… Tout ce matériel, sera distribué par Brahim. Cet homme adorable s’occupe de la fondation marocaine pour la jeunesse et l’initiative du développement. Il a une particularité physique impressionnante, il a les bras si longs qu’ils ouvrent les portes même au palais royal et sans lui beaucoup de nos problèmes ne trouveraient pas de solution. Merci Brahim.

Des concurrents sont déjà la. Alors toi ça va ? Ben oui moi ça va et toi ça va ? Ben oui moi ça va ? Alors tout le monde va quoi !! On les sent bouillant comme des baraques à frites et prêts à en découdre avec les pistes marocaines. Demain vérification technique avant le grand départ du 2.

Aujourd’hui l’hôtel Al Moggar bourdonne comme une ruche. Stockage des véhicules, administratif, chargement des GPS, installation des balises de géolocalisation des démarches fastidieuses et longues mais qui assure un bon déroulement du raid. Demain, enfin place au plaisir de rouler sur les pistes qui se sont refusées à nous pendant une longue période.

Enfin le départ de la première étape direction Guelmin 240kms.

En plus du road book traditionnel la trace à été chargée sur le GPS parce que le road book ayant 2 ans, il y a eu des modifications. Avec les traces aucune chance de se perdre. Après une sortie rapide d’Agadir la première piste arrive serpentant au milieu d’eucalyptus. Le bord de mer est rejoint rapidement et avec lui une cohorte de chiens expressifs. Pas impossible que certains aient maintenant la trace d’une botte de motard sur le front ou les fesses. Puis une montée à posée problèmes à quelques voitures. Un bon dégonflage des pneus à effacé la difficulté.

Premier CP café en bord de mer toujours autant apprécié. Les kilomètres s’enchainent et maintenant ce sont les arganiers qui font une haie d’honneur aux concurrents. Certains ont succombés à la sécheresse qui sévit au Maroc. Les figuiers de barbarie sont morts également victime d’un parasite qui dépose une pellicule blanche et les sèches irrémédiablement. Catastrophe pour ces régions pour qui l’huile d’Argan est source de revenus. Depuis que nous avons débarqués à Nador, c’est une constatation le Maroc à soif…

Côté concurrents pas de soucis particulier hormis quelques courbatures mais qui sont effacées par le confort du très bel hôtel Oasis Palm de Guelmin.

A partir d’aujourd’hui chaque soir, j’évoquerai une des composantes de l’organisation du passion désert: commençons par les chauffeurs de fourgons :

Le grand convoi est constitué de quatre fourgons dédiés au transport des bagages des motards et quadeurs, de leur malle technique et du matériel propre à l’organisation, plus un camion frigo et sa célèbre buvette. À cela, s’ajoutent le camion atelier équipé de tout le matériel d’urgence mécanique et le camion des pneumatiques. De plus, une vingtaine de remorques sont attelés aux fourgons ou au 4X4 de l’orga pour transporter motos et quads depuis Mazan.

325 kms dont 220 de piste étaient au programme de cette 2ème  étape. Tout les revêtements excepté le sable ont étés empruntés, cailloux de tous les diamètres notamment ceux d’un oued qui ont causés quelque soucis aux concurrents. Même avec la trace GPS il était difficile de trouver les bons passages, la piste ayant été bouleversée par les colères de l’oued. Au niveau paysage que dire la aussi beaucoup de variétés et toujours autant de splendeur. Des montagnes ressemblant à des gâteaux roulés, des plaines immenses plantées d’acacia, une descente dans des gorges bordées de falaises type Colorado qui nous a menées à l’oasis d’IGMIR. Je suis toujours étonné de voir que dès qu’il y a de l’eau malgré l’apparente aridité des lieux des cultures se développent: Palmiers, oliviers, potagers etc… Ce soir l’auberge Camping Borj Biramane nous accueille au village d’ICHT.

Après la liaison routière et le montage du parc coureur à l’arrivée d’étape, les équipes se relayent aux différents postes: mécanique et ravitaillement, mise en route de la friteuse, accueil à la buvette et préparation des soirées. Enfin, la structure permet d’acheminer un important stock de matériel varié destiné à nos actions de soutien et d’entraide envers le Maroc, pays qui accueil le Passion avec sympathie depuis sa cinquième édition 2005. Chaque année, nous avons à cœur d’apporter du matériel scolaire, médical, et informatique ainsi que vêtements, chaussures et jouets que nous distribuons directement dans des écoles ou dispensaires nécessiteux.

La Gazette fait passer un message personnel : Papy Robert et Mamie Geneviève équipage 015 souhaitent un bon anniversaire à Clémence et une bonne fête à Carine. Bisous à Stéphane.

Hier à TATA nous avons croisé une centaine de motos du Moto Club Royal qui participaient à une ballade touristique en mémoire de la célèbre marché verte, Goldwing BMW, Harley Davidson, Yamaha le tout encadré par des voitures de luxe et d’un service d’ordre, royal quoi…

Et aujourd’hui une rencontre qui ma scotché, un couple d’allemand en VTT qui se dirigeaient vers ICHT, distant de 70 km de piste, en autonomie totale. Ils ont accepté nos fruits et biscuits mais ont refusé notre eau, estimant qu’ils en avaient assez. Il faut que je vous avoue que je les envies d’oser faire ça…

Un des plaisirs aujourd’hui, était : le CP café dans un cadre idyllique fait de roche de sable, un puit avec de l’eau à 10 mètres et des gravures rupestres. Je me serais bien vu passer quelques jours dans un tel environnement.

Demain retour à la civilisation puisque nous serons de nouveau à Guelmin.  Les 2 jours de raid qui viennent de se dérouler ont consistés à faire 2 boucles du campement de Borj Biramane au village d’ICHT. Pendant ces 2 journées une grande variété de paysage minéral, savane, canyon, chott, palmeraie, plaine immense. Regardez les photos elles parlent d’elles-mêmes…

Un clin œil à Michel notre chroniqueur pour la gazette avec son vélo sur le toit ( photo si dessous ) est un vrai  autochtones lol …

Même si la fatigue se fait sentir en fin de journée les concurrents sont ravis. Continuons la revue des effectifs sur le passion, aujourd’hui les médicaux : L’encadrement est un point crucial dans l’organisation du Passion. Deux médecins réanimateurs et trois infirmières urgentistes sillonnent tout le parcours en équipe avec chauffeur SRA. Grâce à un heureux partenariat avec l’école d’ostéopathie d’Avignon (IFOGA), l’équipe médicale est renforcée par la présence de quatre élèves en fin de formation ayant pour mission d’aider les concurrents à maintenir un équilibre physique optimal.

La Gazette fait passer un message personnel : Clémentine et Annie profitent de la gazette pour embrasser leurs maris, enfants et familles. Une pensée particulière pour Flo et Claude qui n’ont pas pu venir sur ce raid. Merci à nos collègues de travail qui nous remplacent afin que nous puissions participer à ce nouveau Raid Passion désert.

Annie et Clémentine

C’était trop beau pour durer jusqu’à maintenant nous n’avions pas eu d’accident à déplorer. Deux dans la même journée ont fait remonter la moyenne: le premier un SSV numéro 305 dans un dépassement optimiste d’un véhicule d’organisation n’a pas pu négocier la courbe suivante et a sauté dans l’oued asséché. Pas de mal pour l’équipage, mais véhicule un peu chiffonné et grosse séance de mécanique en prévision pour que le véhicule puisse repartir demain. Le second plus ennuyeux concerne le motard 328 NGUYEN QUAC VINH Stéphane, qui c’est vu couper la route par une voiture marocaine. Le motard à eu le genou abîmé par l’impact il a été évacué par hélicoptère à l’hôpital de Guelmin où il a été plâtré et maintenant il se repose à l’hôtel en attendant son rapatriement en France. Que ne feraient pas les gens pour un tour d’hélicoptère !!  Trêve de plaisanterie, louons quand même l’efficacité de l’assistance médicale du Passion Désert et l’aide précieuse que nous apportent les autorités marocaines avec l’hélicoptère. Il ne reste plus qu’à espérer que demain la moyenne retombe.

En ce qui concerne l’étape en elle même, les pistes était roulantes dans l’ensemble et la végétation constituée principalement de cyprès et d’arganiers. L’arganier cet arbre emblématique de cette partie du Maroc qui ne pousse que dans quelques endroits au monde et dont les chèvres font leur ordinaire en grimpant dans l’arbre pour en brouter le feuillage. Le motard 228 vient de me confier ses impressions sur l’étape, un peu trop de goudron, mais on ne peut confisquer les goudronneuses aux marocains, par contre il a beaucoup aimé les parties sinueuses qui réclament du pilotage.

Demain descente sur El Ouatia ou le Passion posera ses valises pour deux nouvelles boucles autour de la ville.

ORGA PISTE : Également déployés sur l’itinéraire, un 4X4 équipé de matériel de dépannage et des équipes en pick-up plus un 4X4 de fermeture veillent à récupérer tous les malchanceux, victimes d’avaries ou d’autres mauvais coups du sort.

Cette équipe de Saint Bernard s’emploie à ramener chaque engin à la ville étape où les mécaniciens font toujours leur maximum pour que tout le monde soit au départ du lendemain. Nos experts-mécanos sont secondés par 2 élèves en Bac Pro Mécanique du Lycée Professionnel de l’Argensol à Orange, encadrés par un professeur. De plus, nos amis marocains, les mécaniciens du garage Sahara de Zagora, sont présents tout le long du raid pour répondre aux besoins.

Alain ARETTE la servante roulante : (Une servante dans le jargon garagiste est une grosse caisse à roulettes avec des tiroirs qui contiennent les outils). Cette définition convient bien à Alain qui arpente la piste dans son intégralité à la recherche de la panne mécanique qu’il pourra résoudre. Son véhicule est un garage ambulant qui contient groupe électrogène, poste à souder, étau, outils divers… Méfiez-vous de ce « prédateur » quand il commence quelque chose, tant que ce n’est pas parfait il s’acharne !!!

Aujourd’hui 285 kms à avaler, mais aussi il a fallu avaler tous les aliments du CP café : madeleines, biscuits spéculoos, merguez, fromage, rosé “ avec modération bien sûre “ fût la surprise de la journée pour les concurrents. Ce fut bien utile car les restos étaient rares sur l’étape et au 6ème jour les organismes commencent à être fatigués.

Petit à petit nous avons rejoint le bord de mer par des pistes tantôt roulantes, tantôt cassantes. Ayant longé le bord du DRAA, nous avons atteint son embouchure, les eaux de celle-ci était repoussées par la marée montante. Les derniers kilomètres longeaient la falaise battue par les vagues et le campement se profilait enfin… Pour l’infirmière que je véhicule et pour moi même notre petit plaisir aujourd’hui à été d’être une fois de plus ébahis par l’hospitalité marocaine. Après nous être arrêtés dans une palmeraie pour le déjeuner l’un des habitants, nous a offert thé, jus d’orange, lait, dattes, cueillis directement sur l’arbre mais nous avons refusés le tajine qu’il voulait nous préparer. Trop gentil ces marocains.

Demain étape silice, les pelles, sangles, et plaques vont être de sortie.

Le 321 peut mieux faire : En effet le SSV à fait un demi tonneau sans conséquence pour les passagers à part l’amour propre du pilote. Mais faire un demi tonneau en SSV, c’est comme gagner le tiercé dans le désordre, c’est ballot je m’explique : vous faites un tour complet vous retombez sur vos roues, s’il n’y a pas de pépins physiques, vous époussetez les vêtements et vous repartez. Tandis qu’un demi tour le temps de remettre l’engin d’aplomb l’huile est allé où il ne faut pas et vous êtes partis pour 1 heure de mécanique. Enfin il m’a promis que la prochaine fois, il s’appliquerait et ferait en sorte de ne pas faire les choses à moitié.

Le bonheur de l’électronique !! Dans la quatrième étape flirtant avec la frontière algérienne, le président de SRA : Yves, sirotait tranquillement une bière dans un emploi du temps surchargé, le fait est rarissime ses journée commencent à 6 h pour finir à minuit.

Alain “ la servante roulante “ arrivé au bivouac lui signale qu’il voit sur son écran de contrôle qu’une moto roule à 38 km/h vers l’Algérie. (Tous les concurrents ont sur leur véhicule une balise de géolocalisation qui donne en permanence leur position et avec laquelle grâce à 2 boutons, ils peuvent lancer une alerte médicale ou mécanique). Aussitôt branle bas de combat Yves se transforme en z?bulon. Il trépigne tourne en rond, saute sur place. Est ce un motard égaré ou une moto volée ? Je propose que l’on envoie l’hélicoptère pour l’abattre pour éviter un incident diplomatique, mais la solution n’a pas été retenue, Yves parcourt le bivouac et, coïncidence, la première personne qu’il rencontre et à qui il demande s’il connaît le motard 220, celui-ci lui répond, « c’est moi », et ta moto elle est où ?  » au parc  » répond le motard. Ce n’était donc ni un vol, ni un motard égaré, simplement un bug informatique. Yves a pu aller terminer sa chope de houblon…

Une journée particulière.

Nous cheminions tranquillement avec l’infirmière que je véhicule en attente d’une éventuelle alerte médicale. Tout à coup, un motard nous double à vive allure, quelques centaines de mètres plus loin, sous nos yeux suite à un saut mal négocié, il effectue un double salto avec demi-vrille. Jusque là la note aurait pu être bonne mais la réception est catastrophique et annule tout espoir de médaille.

Nous arrivons sur place, ce n’est pas beau à voir, les vêtements en lambeaux, le casque fendu, une hémorragie et surtout le coude gauche dans un état tel qu’il pouvait ce gratter l’oreille droite en passant par le dos. L’infirmière ce précipite installe un garrot ,une perfusion et l’oxygène pour l’aider à retrouver ses esprits. Pas de téléphone pour appeler du renfort des minutes passent, le motard râle.Tout à coup au loin une poussière se profile. Un médical ? Hélas non ce n’est que le pick -up de fermeture, c’est un génie de la mécanique mais j’ai des doutes qu’il puisse nous aider. La situation s’aggrave, la perfusion est vide, l’oxygène aussi et l’élastique du garrot vient de lâcher c’est la cata… à notre grande surprise, le mécano prend les choses en main. Il remplace le garrot par un collier serflex et la perfusion par une poche de cubi de rosé. Je rechigne à utiliser ce breuvage pour un tel usage, mais nécessité fait loi…

L’oxygène est remplacé par la bouteille d’acétylène de la soudure. Le motard gonfle un peu et change de couleur, mais on le rassure c’est provisoire !!! Le mécano étant un perfectionniste, veut remplacer l’articulation du coude du motard pour qu’il puisse finir l’étape. Dans la benne du pick-up, il déniche un cardan, certes un peu rouillé, mais le patient ayant son tétanos à jour, ça ne devrait pas poser de problème. Il commence à séparer les deux parties avec la disqueuse à batterie, quand celle-ci est vide, il continue avec la scie à métaux et la lame casse, finit avec des droites et gauches pour achever la séparation. Le motard hurle, l’infirmière gueule parce que nous ne respectons pas le protocole sanitaire. Nous les assommons avec la bouteille d’oxygène vide pour pouvoir opérer tranquillement. Ça y est, le cardan est en place, la plaie à été recousue avec des rivets pop et les quelques suintements restants bouchés au sika tuile. Le motard a fini son étape. Il songe à une reconversion…

Hier nous avons eu le CP merguez, aujourd’hui c’était le tour du CP boulet. Plusieurs facteurs ont contribué à ça, une information erronée, des concurrents un peu trop le nez sur la trace plutôt que sur le road book et tout ça a fait une petite pagaille mais vite jugulée.

Au sujet de l’étape volontairement courte pour favoriser un retour tôt, une partie sableuse dans un joli canyon, mais pas assez longue pour les concurrents. Nous pouvons faire pousser des carottes et des navets pas des dunes. Il faut rappeler que ce road book avait été tracé pour le printemps 2020 et qu’en fonction du ramadan que nous voulions éviter, aller trop tôt dans la saison, faire un départ de Marrakech n’était pas envisageable pour des questions de météo. L’année prochaine nous retournons faire mumuse à Merzouga, Zagora peut-être Mahmid, et nous abandonnerons le sud.

Le motard 234 à voulu faire un tour d’hélicoptère pour cela, il a fallu qu’il bénéficie d’une lésion acromio-claviculaire, ce qu’il a obtenu en passant par dessus sa moto. Rien de grave il est avec nous au bivouac…

Un cas de maltraitance sur le Passion !! C’est malheureux, mais c’est la vérité nous en avons été témoins au CP volant de la 7ème étape. Le papa de la famille Wallon 421 a lâchement abandonné son fils au CP et celui-ci a dû courir pour rattraper le véhicule. En réalité il ne l’avait pas vu descendre et croyait la famille au complet. C’est très rare de voir une famille sur nos raids. Leur véhicule est facilement reconnaissable de par son bleu EDF. Après discussion avec le papa il s’avère que c’est une expérience enrichissante pour toute la famille. Ils ce sont déconnectés de leur vie habituelle, réseaux sociaux, téléphone, boulot et se concentrent sur leur cellule familiale. La cohabitation à 4 dans un véhicule demande des efforts, des concessions et beaucoup de communication. C’est ce qu’ils sont venus chercher. De plus les enfants découvrent la vie marocaine et ses contraintes et c’est une belle ouverture d’esprit. On leur souhaite une bonne fin de raid et espérons que les enfants aient attrapés le virus du raid…

4 heures pour faire presque 300 kms, 154 kms en pointe pour les motos. Vous avez dit roulant ? Oui c’était roulant mais aussi froid, ce matin au départ 10 degrés, Puis du brouillard qui a ramolli les cartons de pointage dans les poches… Ensuite plateau et chott hyper rapides. Un peu de cassant quand même mou on ne serait pas au Maroc et une belle séance de pilotage dans un oued sableux encaissé.

Ce soir le repas commencera par des huîtres de Dakhla Sud Maroc. C’est un motard habitant à Rabat qui connaît un ostréiculteur qui nous a fait profiter du filon. Merci Yann.

Demain nous remontons sur Guelmin pour l’avant dernière étape, SNIF SNIF…

Flash Info de dernière minute : Vous vous souvenez sans doute du SSV qui a fait un demi tonneau et qui avait eu les honneurs de la gazette, eh bien, il m’a écouté au delà de mes espérances puisqu’aujourd’hui il en a fait deux, toujours sans gravité heureusement.  Mais jusqu’où ira-t-il ??

CP hallucination : Pour ma part, j’ai corrigé au Mocky (jeux de quilles suédois) les pensionnaires du CP2 et j’ai cru pendant un moment à une hallucination. Gégé fait tomber une quille, je suis distrait pendant quelques secondes du jeu, mon regard revient, je m’apprête à ramasser la quille elle avait disparue. Je n’ai vu personne autour de moi bouger et ramasser la quille à ma place et pourtant elle n’est plus là !!! Mon incompréhension s’achève quand je découvre le chien de Gégé en train de faire un sort à la quille…

Organisation : Les piliers fonctionnels de l’organisation sont les (Oscars). Ils assurent les pointages sur les différents Contrôles de Passage (CP) positionnés tout au long des dix étapes, éléments nécessaires à la réalisation du classement et gages d’une sécurité indispensable

Vous auriez fait quoi à la place des motards face à des avions F16 qui tiraient sur des cibles? Demi-tour, c’est ce qu’ils ont fait. En plus l’armée leur avait barré le passage.

Heureusement maître Gégé était au CP 2 et a relevé un point GPS pour éviter le stand de tir… 12 kms au cap et les concurrents ont pu reprendre la trace et le splendide oued AOREORA qui se jette dans la mer. Encadré par des falaises recouvertes de sable, cet oued sinueux et verdoyant est une vraie merveille. 26 kms de plage lisse comme un billard grâce à la marée basse et le Fast Food de Roro et compagnie qui ont rassasiés les concurrents, et l’orga. Le burger de plage blanche restera dans les mémoires. Les estomacs et les réservoirs remplis, ils sont partis pour une nouvelle balade sur la plage qui leur a facilité la digestion. Puis retour sur les pistes qui longent des plantations de figuiers de barbarie par milliers.

Côté bobologie le 316 à fait un premier tonneau dans les dunes rotule arrachée la réparation effectuée, il est reparti et a fait une nouvelle fois un tonneau et ce coup ci c’est le cou du pilote qui n’a pas aimé. Et c’est parti pour un tour d’hélico, au final tout va bien plus de peur que de mal, mais l’équipe médicale à voulu jouer la sécurité. Le SSV 302 a cassé un cardan et perdu la roue rien de rédhibitoire et la moto 201a fait 1 tour de pick-up sa commande d’embrayage ayant rendu l’âme.

Demain dernière étape et arrivée, finale à Agadir. Espérons que les raiders dégustent, ce dernier jour avec modération pour que tout se passe bien…

Hier c’était donc la der des der. Et ce ne fut pas une étape au rabais. D’abord question pilotage avec des grandes pistes sinueuses où l’on pouvait rouler très vite, mais on soulevait un énorme panache de poussière qui ne se dissipait pas faute de vent. Puis une piste oubliée où les 4X4 ont du évoluer à très basse vitesse sous peine d’Orangina, secouez moi secouez moi !! Tout ça au milieu d’un paysage minéral, où les arganiers arrivent à se nourrir. Les derniers kms permettaient de longer la mer, sauf pour quelques uns qui ont une nouvelle fois été déviés par l’armée pour cause de tirs d’entraînement…

 Le soir à Agadir apéro de clôture et remise des prix. Cette année, il n’y avait pas de classement, mais on a quand même récompensé : le plus vieux, le plus jeune, le plus malchanceux, le plus ceci et le moins cela. Et tout le monde est reparti avec une belle plaque rallye en souvenir de ce raid, que l’on pourrait appeler désiré. Ce matin les concurrents ont regagné leurs pénates, et les orgas ont rechargé les remorques pour ramener tout le matériel.

Le prochain raid est dans 6 mois, on y sera vite, pour les dates, mystère les têtes pensantes de SRA vont se pencher sur le problème. En attendant bonne reprise à tous et prenez soin de vous.

PS : 2 bonnes nouvelles dans la journée, pas d’accident grave à déplorer. Cette année les figuiers de barbarie attaqués par un parasite, ont semble-t-il des repoussés. Tout n’est pas perdu…

Remerciements de la Gazette.

 Un grand merci à Michel Lubrano qui à été le chroniqueur sur le raid pour la gazette. Son humour et sa plume tout au long de ces étapes ont été un pur bonheur. Un grand merci également à Annie, Pascale et Queline pour le partage de leurs prises de vue tout au long des étapes.  Sans eux la Gazette aurai été bien triste…C’est la dernière fois aujourd’hui qu’elle va publier son résumé de la journée.

Prenez soins de vous et à l’année prochaine pour de nouvelles aventures…

Sophie G.

9 Commentaires

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

SUD RAIDS AVENTURES
2922, Route de St-Pierre de Vassols 84380 MAZAN
Siret 489 997 171 00017 – Agrément de la jeunesse et des sports 842006-13
www.sra-assistance.org
Tél : +33 6 12 44 57 40
Nous écrire

[delipress_optin id="137127"]