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Sud Raids Aventures

Raid Suricates

Reconnaissances du 1er Raid Suricates : la gazette

Les textes sont de nos amis Danielle et Michel.

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Dimanche 30 septembre 2018, 11h du matin, nous roulons dans les rues d’Alger. Je me pince pour être sur de ne pas rêver. Jamais je n’aurais imaginé pouvoir fouler de nouveau le sol Algérien, compte tenu de la conjoncture actuelle.

Nous, c’est l’association formée par SRA, OWAKA (les balises utilisées maintenant dans beaucoup d’événements pour la géolocalisation des concurrents) et PRO RAIDS (organisateur de raids depuis 23 ans, dont le fameux raid des Peugeot 205 au Maroc).
Nous sommes réunis pour effectuer les reconnaissances du premier raid SURICATES qui aura lieu en Janvier 2019.
Quelques heures auparavant, étant encore sur le bateau, j’ai pu vérifier que le surnom d’Alger la blanche n’était pas usurpé. Le blanc domine, les quartiers accrochés aux collines sont blancs, les immeubles aux arcades du front de mer le sont eux aussi. Sauf la Kasbah d’Alger qui conserve ses murs défraîchis, chargés d’histoire. Nous avons également découvert, comme en lévitation parce que la brume matinale cachait le bas du bâtiment, la future mosquée d’Alger, Djamaa el Djazair.
La salle de prière accueillera 20 000 personnes et repose sur 618 colonnes. Le minaret qui servira aussi d’immeuble compte 37 étages et culmine à 270m de hauteur. Ce sera la troisième plus grande mosquée au monde.
Vous passerez votre première nuit au très bel hôtel Holiday Inn d’Alger, avant d’effectuer une liaison routière de 440 km vers Laghouat pour le vrai départ du raid.
En Janvier, l’autoroute ne sera probablement pas terminée dans sa totalité, vous roulerez donc dans les très belles gorges de la Chiffa, et vous aurez peut-être la chance d’observer des singes.
Pour notre part, nous arrivons en fin de journée à Laghouat. Demain les choses sérieuses commencent, nous attaquons les reconnaissances des pistes.

Comment une journée de reco qui commence avec le moral en berne suite à un réservoir d’essence percé dans les rues de Ghardaïa se termine avec le sourire ?

Premièrement, après 5 heures de travail, nous avons pu réparer par nous mêmes.
Secondement, il a été possible de terminer la première étape commencée hier.
Troisièmement, le Wali de Ghardaïa nous héberge gracieusement.

En effet cette première étape nous a donné des soucis. Après une première partie roulante, parfois très roulante, le parcours est devenu plus sinueux avec plus de dénivelés, de cailloux, mais sans devenir Marocain. Par contre impossible de trouver un final sympa. Heureusement cet après-midi notre persévérance a été récompensée, et une piste joueuse a été trouvée. Depuis le départ, en plus de la voiture du guide, nous avons deux véhicules de gendarmerie qui nous encadrent. Ils acceptent sans problème nos demi-tours, nos arrêts réflexion, nous laisse pleine liberté quant au choix du parcours et font tout pour nous faciliter la vie.
D’ailleurs, depuis notre montée sur le bateau nous avons beaucoup de témoignages de sympathie de la part d’algériens qui sont contents de notre venue.
Demain direction Al Menea pour la suite du périple.
Un petit chiffre pour finir : le gasoil coûte 23 dinars, en France il nous en coûterait 240 dinars. L’essence quant à elle est à 41 dinars. Les 30 degrés dans la journée sont eux aussi bien agréables.
À bientôt pour de nouvelles aventures !

En partant du beau campement de Sebseb, après quelques kilomètres de goudron, nous longeons une falaise.

À son pied s’étire un petit erg qui semble nous dire “Viens t’amuser sur mon dos”.
Non le sable ce sera pour plus tard dans la journée. D’abord  nous allons rouler sur la lune. 25 kms d’un plateau légèrement rocailleux, mais néanmoins très roulant. Puis on longe un lit d’oued en empruntant une piste sablonneuse qui nous berce en allant d’un appui à l’autre. Et enfin l’erg Fetouha arrive. Mais un erg de force 2 si je devais parler en terme maritime. Un erg parfait pour s’initier au surf. Un moutonnement de dunes aux courbes arrondies, douces, féminines si j’osais. On peut y rouler vite tout en étant vigilant. Ici on est loin de tout et le respect de soi et de la mécanique est essentiel.  Le soir nous bivouaquons et découvrons un ciel, comment vous dire ?
Vous voyez la différence entre une ampoule à filament et une à led, et bien voilà en Algérie, les étoiles sont à led et la voie lactée d’une netteté chirurgicale.
Le lendemain nous finissons l’étape en roulant dans des canyons sableux bordés  de falaises. Nous longeons des dunes qui là, sont des forces 6, leur pente paraît  irréelle. Encore quelques franchissements de cordons dans des paysages majestueux.
Notre escorte est elle aussi enchantée en découvrant ces décors et la conduite dans le sable.
Pour rejoindre El Menea (El Golea) un peu de goudron vous permettra de repenser à ce que vous avez vécu dans cette journée.
Demain boucle autour d’El Menea

Boucle El Ménea-El Ménea

A signaler que dans cette ville se trouve une église catholique qui abrite le tombeau du Père de Foucault, qui a vécu dans l’ermitage de l’Assekrem au dessus de Tamanrasset.
“Bon Brahim” (notre guide), ce coup de volant vers la gauche pour aller dans les dunes, tu le donnes quand ? Parce-que les falaises avalées par le sable, les pyramides de Bikrat, c’est bien beau mais nous on veut du sable. On dirait qu’il nous a entendu, ça y est on file vers les dunes sur une piste qui s’arrête à leur pied.
 Ah, ben oui, effectivement il y a du sable! On s’arrête pour dégonfler et on a envie de s’essuyer les pneus avant de pénétrer dans ce sanctuaire. Après avoir franchi le premier cordon, on découvre la particularité de cet erg : d’immenses cordons séparés par des hamadas tout aussi importantes.
Notre trace (car sur cette étape, vous naviguerez à la trace) effleurera les cordons. Après vous roulerez à la carte comme au restaurant.
Soit vous prenez les passages faciles, soit vous jouez dans les cordons en ayant la trace comme fil d’Ariane.
Plaisirs et sensations garantis.
El Ménea-Timimoun
L’étape vers Timimoun vous offrira un panel varié de terrains de jeux. D’abord un cordon de sable à traverser puis une succession de pistes tantôt sinueuses, larges, étroites, roulantes, siliceuses, sur une suite de plateaux qui vous mèneront à la piscine de l’hôtel Gourara et de sa vue sur l’erg, la palmeraie et la plaine.
Et là, je n’ai pas trouvé de qualificatif pour ce décor.
J’aurais pu vous dire, c’est beau, magnifique, grandiose mais en fait c’est vous qui le qualifierez quand vous le verrez.

Chers lecteurs,

Vous allez remarquer que dans cette gazette mon stylo s’est emballé. N’y voyez aucune prétention d’écrivain, c’est juste un délire épistolaire. Attachez vos ceintures et bonne lecture.

Vous avez sans doute rêvé un jour de traverser un erg sur 80 ou 100 kms pour découvrir son immensité mais les contraintes du sable vous rebutent. Les plantages, les plaques, la sangle, la pelle, oui ça peut se comprendre.

Alors fermez les yeux et imaginez !

Vous roulez au milieu des dunes qui enserrent votre véhicule, l’aiguille du compteur affiche 70 km/h et vous avez le coude à la portière. À peine dégonflé et vous devez juste surveiller les gendarmes couchés que le sable met sous vos roues.

Vous êtes sereins, heureux ! Ce miracle est possible en venant avec nous sur le raid Suricates, et c’est un goudron qui permet cette magie. Pourtant dans la gazette, le mot goudron est tabou, mais là, il est béni.

Avant d’en arriver là, au départ de Timimoun, un tracé vous mènera à un belvédère, de là vous contemplerez un panorama à 360°.

Après vous emprunterez cet asphalte et là à vous le cinémascope. Ma copilote a pris ce jour-là, en se réfrénant, une centaine de photos.

L’erg offre son intimité. Parfois il s’écarte pour accueillir un village et sa palmeraie, puis referme ses bras dorés sur la langue bitumée.

Si l’envie vous en prend, vous pouvez aller labourer ses côtes avec vos crampons, jouer avec lui puis revenir sur le goudron.

Un peu plus loin c’est une piste roulante qui accueille vos roues. À droite toujours l’erg et à gauche un oued majestueux (l’oued Saoura long de 303 kms). Les mots manquent pour décrire ces décors. Alors la gazette, ne se refusant rien, en a inventé deux nouveaux. Bôfique, contraction de beau et magnifique et Splendiose, mariage de splendide et grandiose.

Finalement vous arriverez à Beni Abbes, saoulés d’images.

Le lendemain pour l’étape Beni Abbes – Taghit c’est une autre partition qui se jouera. Au menu du jour un seul plat, du sable, en montée, en descente, en dévers. Si vous commencez l’étape, point de salut, il vous faudra aller au bout. C’est faisable, avec quelques passages techniques.

Sinon une route rapide vous mènera à Taghit où vous profiterez du charme de cette petite ville adossée à devinez quoi ? Des dunes bien sûr.

C’est en voyant une mouche posée sur le dessus de mon tableau de bord et qui semblait regarder la route que j’ai eu cette inspiration.

Bonjour je suis “Tsé la mouche”.

Depuis quelques temps pour m’économiser, je m’installe dans un véhicule pour visiter mon pays.
J’ai trouvé un groupe qui me paraît sympathique, bien que je ne comprenne pas la langue. J’ai pris un véhicule au hasard et je suis à l’arrière parce que pour nous les mouches, à l’avant c’est risqué.

D’ailleurs, paf le chauffeur vient d’assommer une de mes congénères qui se prélassait sur une vitre, l’imprudente et paf une autre. N’a pas l’air commode le bougre.

Nous partons de Taghit et les 100 premiers kms ont été un vrai plaisir. Et Zim ça dérape d’un côté et Zoum de l’autre. Nous allons vite au milieu de beaux paysages, et j’aime ça moi qui plafonne d’habitude à 10km/h.

Attention, des choux fleurs parsèment le sol mais il ne faut pas qu’il roule dessus car ces végétaux sont très durs. C’est varié tant en paysages : plateaux, montagnes, ergs, qu’en pilotage dunettes, végétations à contourner, quelques passages caillouteux et toujours la navigation à surveiller.
Par contre la suite a été plus compliquée. Arrivés devant l’oued Zousfana qui coulait à gros bouillons, où d’ailleurs un 4×4 était englouti, cet obstacle que j’aurais franchi en quelques battements d’aile a été pour eux un vrai défi.
Il leur a fallu 10 heures et 200 kms pour chercher, reculer, avancer, reconnaître à pied, demi-tourner plusieurs fois pour trouver la solution.

Puis nous arrivons au village d’ Oued Lakhdar où vendredi oblige, tout est fermé sauf les étals de marchands de dattes, une dizaine au moins.
J’en bave derrière ma vitre de ne pas pouvoir rejoindre mes copines sur ces beaux fruits.

Par moment la piste traverse des paysages typiquement marocain, c’est vrai que nous n’en sommes pas loin.

Pour terminer ce voyage de deux jours, le 4×4 sinue dans un canyon minéral qui nous permet de rejoindre le beau bivouac au pied d’un lac et entouré de rochers multicolores. Des bains d’eau chaude vous y attendent.

Il est temps que je m’éclipse par la fenêtre entrebâillée avant que ça ne se termine par un paf.

Une journée de M….
M de malchance.
Partis à 7h30 de Ain Ouarka, il est maintenant 17h et nous n’avons pas validé 1m de piste. Pourtant on en a fait des kilomètres. Mais dans ce secteur, les pistes algériennes se refusent à nous. Elles sont coupées, détruites, abandonnées, laminées.
De plus un nouvel oued infranchissable s’oppose à nous. Pour corser les choses notre itinéraire est à cheval sur deux secteurs de gendarmerie donc deux escortes différentes. Il n’est pas question que l’une empiète sur le territoire de l’autre.
Dans la journée, il aurait fallu passer d’une escorte à l’autre, en fonction de nos alternoiements, chose impossible bien sûr.

L’ affaire est cornélienne.

Le lendemain matin !!! Si hier soir on avait su ce que l’on a trouvé ce matin, on se serait couché moins morose.
Nous sommes dans une plaine de far-west. A tout moment on s’attend à ce qu’une flèche décochéepar un indien vienne perforer un de nos pneus. John Wayne et sa cavalerie viendra t-il nous sauver?.
La plaine est bordée des deux côtés par des montagnes, la seule issue est au bout.
Ce terrain ferait une spéciale idéale. Cette piste peut être qualifié de musicale.
On passe par tous les rythmes, de pianissimo à fortissimo suivant les endroits.
Et les paysages sont accordés à la partition.
Les bisons sont remplacés par des moutons, et les dromadaires qui font vivre les campements, dissiminés le long du parcours.
Nous coupons plusieurs fois l’oued Tafarahit. Espérons qu’en janvier il ne coulera pas sinon il vous faudra cocher la case ” bouée “.

Après la traversée d ‘El Abiodh Sidi Chekh nous nous dirigeons vers Brezina, d’abord des petits plateaux entrecoupés de dépression sableuse. S’en suit une hamada à perte de vue plate comme la main. Les quatre points cardinaux offrent la même vue. On a l’impression de faire du surplace et que c’est le paysage qui défile.
La suite est plus variée avec un peu de relief, de beaux panoramas et du sable ( c’est là dernière fois que vous foulerez ce matériau en Algérie.
Quelques kilomètres de goudron vous conduiront au bivouac sur le site de Gourt Ben El Khass qui comme chacun le sait en langue arabe veut dire Monument Valley.
Ce site qui accueille le dernier bivouac du raid est exceptionnel. Il est constitué de rochers rouges colossaux qui résument bien la particularité des paysages de ce pays c’est à dire leur immensité .
L’anecdote du jour, il a fallu ravitailler en gas oil nos deux voitures d’escorte qui menaçaient de tomber en panne sèche .
Tout cela paraît bien futile par rapport aux nouvelles que nous recevons de France concernant les inondations.
Tout le groupe a une pensée pour tous ceux qui sont touchés par cette catastrophe.

Cette dernière étape aux paysages très arborés se compose de deux parties.
La première qui n’est pas agréable en terme de revêtement a au moins le mérite de vous amener à la deuxième qui elle est beaucoup plus joueuse.
Vous pourrez vous amusez à tirer des bords d’un point gps à l’autre sans rencontrer d’obstacle dans votre progression.
Le hors piste dans cet environnement est un vrai plaisir. Vous serez alors le Christophe Colomb du reg, l’Alain Colas de l’hamada, l’Éric Tabarly du plateau.
Au final le roadbook vous mènera aux portes de Laghouat, terme de ce raid.

Hello, c’est moi Suricate, la peluche du raid que vous avez vu sur quelques photos.

J’ai profité que le scribe avait le dos tourné pour prendre sa plume et faire la conclusion de ces reconnaissances.

Ils ont passé beaucoup de temps avant pour préparer le parcours, et sur le terrain ils ont fait le maximum pour trouver de belles pistes. Quant aux paysages, la nature a fait le reste et ils n’ont pas été déçus.
Tout comme, ils espèrent que vous ne le serez pas si vous vous joignez à eux.

En tant que participant vous n’aurez pas d’escorte rapprochée, simplement des véhicules disséminés sur le parcours pour veiller à son bon déroulement.

Accrocher l’Algérie à son palmarès dans une vie de raider est une belle expérience. Il est à noter que toutes les personnes qui les ont encadrés (gendarmerie, guide) ont tout fait pour les aider. Beaucoup de gendarmes les ont remerciés de leur avoir fait découvrir leur pays car ils n’étaient jamais allés sur le terrain. Les selfies se sont comptés par dizaines. Parfois ils n’ont pas bien compris leurs allers- retours mais les ont toujours suivis de bonne grâce.
La population algérienne leur a réservé un très bel accueil (appels de phares, signes de la main, souhaits de bienvenue)

En espérant vous voir sur le ” Suricate” pour vous faire découvrir ou retrouver ce pays…

Moi “Suricate”, à peine rentré à la maison, je me replonge parmi les 850 photos faites afin de vous offrir ce bouquet final en plus de la gazette et ses photos.
J’en ai pris plein les mirettes ! des photos de paysages, des lieux de bivouacs grandioses,des campements inattendus, des hôtels avec des vues imprenables…
Attention surveillez vos rétros, une mobylette peut surgir à tout instant !
J’espère faire votre connaissance sur le 1er Raid Suricates en janvier 2019
Suricate, toute l’équipe Sra ,Pro Raids et Owaka
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10 Commentaires

  • Merci à nos éclaireurs de nous communiquer leur découverte et leur ressenti qui nous laisse impatients de fouler à notre tour cette terre…
    Sylvie

  • Bravo à nos aventuriers, pour nous concocter un programme du tonnerre .
    Inchallah pour vos prochaines étapes !!

    La basarette.

  • Bravo les amis ! Bienvenue dans l’équipe de rédaction ! Je suis ravie de vous lire et vous remercie de votre prise en main de cette gazette, fil de contact entre le terrain et les rêveurs. Je vous souhaite de belles recos et beaucoup de plaisir à préparer ces lignes que nous suivons avec grand intérêt.
    Amitiés à toute l’équipe.

  • Merci les “suricates” de nous faire rêver……..en attendant le raid de Janvier. J’en ai un qui “bave” en regardant vos photos!
    Cathy

  • François DOREAU

    Quand on pense à tous ceux qui disent qu’il faut éviter l’Algérie …. mais l’aperçu de votre futur raid et le grand sourire qui orne le visage des “ouvreur(ses)” valent tous les démentis ! ! Bon vent à vous tous et surtout bon raid !!
    Cordialement, François ( le Bedoin ) …

  • Un grand merci à vous tous, pour nous ouvrir tous ses beaux horizons .
    Ces belles photos qui nous mettes l’eau à la bouche.
    Je vous souhaite de belles recos et à Janvier (j’espère).

  • Luce et Christophe

    On se délecte déjà en lisant vos commentaires et en regardant les photos de ce pays qui reste pour nous, pour l’instant, une terre inconnue. On va vous suivre assidûment et on vous embrasse tous. Régalez-vous et racontez-nous !

  • Nous ne serons pas du voyage en Janvier, mais c’est avec grand plaisir que nous suivons vos reconnaissances en Algérie.
    Nous gardons un bon souvenir de ce pays pour y avoir passé lors de notre raid Tombouctou en 2006.
    Bonjour à toute l’équipe de reconnaissance et merci pour ces beaux commentaires et photos.
    Bonne continuation.
    Amitiés Henri & Aimée CUPERS.

  • Comme il est agréable de rêver en vous lisant et en vous suivant, avant de pouvoir le vivre en Janvier. Merci et continuez a bien profiter. Bises à tous de Queline

  • Comme la mouche “TSE” on aimerait voir ces beaux paysages à travers le pare-brise de nos 4×4. Heureusement que vous nous faites un peu rêver car en vieux mammouth qui se repose un jour peut être on reviendra mouche.
    Encore merci pour vos photos et vos commentaires. Bonne route et profitez au maximum.
    Robert

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