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Sud Raids Aventures

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La gazette des reconnaissances des 30 ans de SRA

Deux équipages SRA sont partis effectuer des reconnaissances en vue d’un grand évènement à venir l’an prochain : les 30 ans de Sud Raids Aventures.

30 ans, l’âge de tous les possibles et pour l’occasion, nous avons décidé de proposer à nos membres, un raid tranquille et sympa, exempt de contrainte et riche de paysages divers, montagneux, insolites, méridionaux ou confidentiels. Il faudra réserver deux ou trois semaines fin juillet et début août 2019 pour s’évader vers l’est, en toute liberté, sans réservation d’hôtel ou de bateau.

Nos quatre éclaireurs sont studieux et nous transmettent régulièrement notes et photos prises au fil de la piste, ainsi une Gazette a pu voir le jour afin de partager leurs découvertes et suivre l’élaboration du profil de cet anniversaire en préparation.

Le regroupement aura lieu à Crikvenica, au nord-ouest de la Croatie. En prévoyant un ou deux jours d’avance, vous pourrez flâner dans cette agréable station balnéaire au charme certain et musarder dans la magnifique baie de Kvarner en dégustant des scampis. La première étape vous emmènera sur 65 km d’une pittoresque route côtière avant une infiltration en forêt pour traverser le parc national de Sjeverni Velebit dévoilant de superbes vues plongeantes sur l’élégante Adriatique. Une descente en bord de mer vous permettra une restauration locale dans la tranquille cité balnéaire de Karlobag aux prestations accueillantes, au cœur de la Dalmatie. Des pistes de montagne, dans l’aridité et le silence vous feront franchir la frontière bosniaque en fin de journée pour un bivouac à Bihac après 320 km d’une prometteuse mise en bouche.

La seconde étape vous fera sillonner la Bosnie-Herzégovine et ses nombreux joyaux, à commencer par le parc naturel de l’Una, du nom de la rivière offrant une rafraîchissante succession de cascades. La piste joue avec les anses calmes et les chutes à répétition, débouchant sur différents campements et cabanes isolées avant d’emprunter un petit goudron menant au village de Martin Brod et sa poignée de maisons regroupées autour d’une nouvelle cataracte. La bourgade affiche tristement les cicatrices des conflits qui firent éclater l’ancienne Yougoslavie dans les années 90. L’itinéraire se poursuit par Drvar, ville et vallée connues pour la grotte de Tito où le général se cacha des troupes allemandes lors de la seconde guerre mondiale. Après la traversée de Livno, le road-book s’engage sur une piste d’altitude menant au plateau de Krug surnommé « plateau des chevaux », vous comprendrez pourquoi lorsque votre 4×4 se verra entouré d’une centaine de chevaux sauvages broutant paisiblement. La journée s’achèvera à Kupres, à 1200 m d’altitude, dans les Alpes dinariques. Si vous êtes curieux et que l’envie d’un petit supplément à ces 240 km d’étape vous prenne, vous pourrez visiter cette minuscule station de ski ou vous rendre sur les berges du Kukavice, lac glaciaire niché à 10 km.

L’itinéraire emprunte une large piste en quittant Kupres avant d’arriver au lac Rama ponctué de ses quatre îlots. Ce lac barrage fut construit en 1968, ensevelissant le village de Kopici dont le minaret englouti sort parfois de l’eau lorsque le niveau descend. Imprégnation pluriculturelle avec la présence sur un autre îlot, d’un magnifique monastère orthodoxe. L’étape s’infiltre ensuite au cœur du parc Blidinje, l’un des trois parcs nationaux de Bosnie, niché à près de 1200 m entre les montagnes Vran et Cvrsnica, cette dernière offrant le plus haut sommet d’Herzégovine culminant à 2226 m d’altitude. De belles pistes accompagnent la descente vers Mostar, réservant au passage la découverte d’un lieu unique au monde recensant 90 000 stèles funéraires bogomiles. Vous pourrez vous imprégner de la puissance spirituelle émanant des nombreuses sépultures avant de glisser jusqu’à Mostar, ville au riche passé historique dont vous pourrez apprécier les monuments, notamment le célèbre pont orthodoxe. L’arrivée d’étape est prévue au camping Mali Wimbledon de Blagaj où vous découvrirez la Fontaine de Vaucluse bosniaque avec la résurgence, au pied d’une falaise de 200 m de haut, de la source de la Buna. Petit parcours de seulement 148 km, à égalité parfaite goudron-piste, pour vous permettre de flâner et profiter de paysages superbes dévoilant des sites historiques et culturels méconnus.

Une petite liaison routière permet de rallier Pluzine afin d’explorer les pistes en sous-bois au nord-est de la Bosnie réservant une progression à flanc de montagne, en bordure de ravin avec un à pic sur le lac Boracko, superbe écrin bleu-vert au cœur des Alpes dinariques. La route, paraît-il se mérite avec sa succession de virages en épingle digne d’une belle étape de franchissement de cols du Tour de France. Nos éclaireurs ont fait une halte au restaurant du lac où, apparemment une surprise est à découvrir lors de votre passage ; afin de nous mettre l’eau à la bouche, ils nous ont transmis une photo de cette spécialité culinaire typique de Bosnie. C’est ensuite le village de Lukomir, par chance épargné pendant la guerre grâce à son isolement et magnifiquement conservé – ce qui lui vaut d’être inscrit sur la liste des monuments nationaux de Bosnie-Herzégovine – qui ravira votre curiosité avec ses bergeries plus nombreuses que ses maisons. Après ce joli coup d’œil, le road-book vous dirigera sur la station de ski de Sarajevo et plus précisément à Jahorina, mont ayant abrité les jeux olympiques d’hiver de 1984. La ville d’Ilidza est traversée avant les contreforts du mont Igman et les sources de la Bosna – qui donnent leur nom au pays- aménagés en un parc de 600 ha. Après 200 km dont la moitié encore est en piste, vous atteindrez Sarajevo et  découvrirez l’un des quatre ponts de pierre de la capitale avec un superbe pont ottoman qui enjambe la Bosna, en parfait état de conservation. La plus grande ville du pays, enrichie de l’histoire ottomane importée par la longue occupation turque  est une cité abimée par trois années de guerre civile, de 1992 à 1995 et les stigmates des conflits sont encore visibles, tragiques cicatrices que, assurément le temps effacera, rendant panache et beauté d’antan à la plus orientale des grandes villes d’Europe.

La cinquième étape quitte Sarajevo en direction de Gorazde, ville industrielle créée par l’ONU au début des années 90 et placée sous protection internationale. L’itinéraire franchit ensuite la frontière du Monténégro en longeant la rivière Tara où vous découvrirez le canyon le plus important d’Europe, second au rang mondial derrière le canyon de Colorado. La région est riche de paysages très découpés, s’élevant en altitude et sur une trentaine de kilomètres la Tara matérialise une frontière naturelle et nourrit ses profondes gorges de sources issues des pays voisins, formant la Drina en rejoignant la Piva, autre rivière qui dévale les pentes monténégrines. Inscrit au patrimoine mondial naturel par l’Unesco, le parc de Durmitor, façonné par les glaciers vous attend avec ses forêts denses, ses lacs aux eaux limpides et ses prairies vallonnées. Les altitudes élevées offrent des panoramas extraordinaires, une progression respectueuse de ce fragile écosystème sera requise et si vous êtes observateur, de nombreux animaux pourraient croiser votre route, comme des ours bruns ou des loups et pas moins de 130 espèces d’oiseaux se partageant le ciel. La journée s’achèvera à Zabliac, la plus haute ville des Balkans, située à 1456 m d’altitude. Une étape de 284 km dont 100 routiers et le reste sur piste ou petit goudron.

L’itinéraire quitte le Monténégro pour basculer en Serbie et le passage au monastère orthodoxe de Mileseva vaut le coup d’une visite, nos éclaireurs pourront vous en parler, ils y ont passé une nuit, accueillis par des religieuses. Vous poserez ensuite vos crampons dans le très étendu massif de Zlatibor aux forêts de pins et vastes pâturages avant de flâner dans le village de Mockra Gora, superbe bourgade traditionnelle appelée aussi village de Kusta, surnom d’Émir Kusturica, réalisateur serbe du film La vie est un miracle, véritable ode à la nature  tournée sur place. Depuis 2008, s’y tient chaque année en janvier le festival du film et de la musique de Kustendorf. Cette superbe étape 6 se finira dans le parc naturel de Tara, le plus beau de Serbie et l’un des plus importants des Balkans. La faune y est omniprésente avec des ours pouvant peser jusqu’à 250 kg, des chamois lynx habiles et téméraires, sans oublier les loups, renards et sangliers, très nombreux. Le compteur du jour affichera 248 km dont encore la moitié sur piste ou  petit goudron bien agréable.

Nos baroudeurs se démènent sur les pistes, ils ont affronté des grosses pluies, perturbatrices de bivouacs mais ils nous peaufinent un itinéraire riche et se décarcassent pour envoyer leurs devoirs du soir afin que les infos vous soient diffusées.

La septième étape s’éveillera au joli camping de la petite ville de Kremna dont vous apprécierez le confort tout neuf. Une partie du parc national de Tara sera encore explorée par des pistes ou d’agréables petits goudrons, vous offrant la traversée d’une région assez habitée, dévoilant de jolies maisons et des fermes en exploitation. L’élevage et l’agriculture sont les activités principales et les framboisiers poussent à profusion. Nos éclaireurs n’ont pas eu le temps de faire des confitures mais ils se régalent d’un accueil local très amical et chaleureux. L’itinéraire joue avec les frontières de la Bosnie et du Monténégro, la circulation sur les pistes est ouverte et ne nécessite que d’être léger sur la vitesse et respectueux des zones cultivées. Les explorateurs sont tombés sous le charme de la piste d’un petit train touristique qu’ils ont tenté d’inclure au road-book afin de vous faire découvrir ses beautés, ils l’ont surnommée « piste des tunnels et canyon » car pas moins de 19 galeries percent la montagne, laissant la piste serpenter au-dessus de gorges profondes. Mais non, l’accès est strictement réservé au tortillard et nos 4×4 en seront donc privés. Ce n’est pas grave car d’autres émotions cachées vous attendent, notamment avec le monastère de Rujan, au milieu de rien puis le barrage de Temmuca où l’eau est toute puissante. Un passage est prévu par Sjenica, située dans la chaine du Zlatar reconnue réserve dans le cadre du programme sur l’homme et la biosphère de l’Unesco. Puis vous aurez le plaisir de vous infiltrer au gré des élégants méandres de l’Uvac avec le vol majestueux des aigles au-dessus de la tête et les gorges sinueuses au creux du vide. La rivière Uvac se fraie un chemin à travers les parois rocheuses pour former le deuxième plus profond canyon du pays après celui de Tara que vous aurez découvert deux jours plus tôt. Les monts Golija sont ensuite au programme, surnommés La vallée des rois où les plus beaux monastères ont vu le jour. Peut-être aurez-vous la chance (?) de croiser un ours au cœur des épaisses forêts serbes ou aux détours des pistes de crêtes, à plus de 1700 m d’altitude, nos ouvreurs n’ont pas eu cette surprise et le déplorent. Ils ont quand même discuté, le temps de la traditionnelle pause-café avec un garde forestier sympa et ont appris qu’une épreuve motos était organisée dans cette belle région où le tout-terrain cohabite sans problème avec la nature, les activités agricoles et touristiques. Le  superbe monastère de Studenica se trouve sur le tracé et vous pourrez ainsi admirer le plus vaste et le plus riche cloître orthodoxe de Serbie (en restauration lors de ces recos). La journée se terminera à Kopaonic, à plus de 1000 m d’altitude avec encore une belle étape dans la tête, après 365 km de bonheur.

Nos quatre vadrouilleurs se sont offert une pause hôtelière à Krusevac chez Nicolo, nuit de confort et punition des pistes ! Hé oui, les voilà qui s’embourgeoisent et la sanction est tombée : les chemins forestiers et autres pistes roulantes se sont vexés, du coup, bien obligés de se rabattre sur les petits goudrons ! Bon, heureusement, ces passages routiers se révèlent agréables en conduite, offrant la traversée de charmants villages où les maisons rivalisent par la qualité et l’originalité des constructions mais aussi des portails, richement travaillés. La campagne sillonnée les a surpris par la diversité des cultures : framboisiers, maïs, tournesols, muriers avant la rencontre fortuite au cours d’un pique-nique, d’un tracteur et de son conducteur d’âge respectable qui en même temps qu’il leur proposait l’hospitalité de son champ, leur dévoilait une fabuleuse cueillette de champignons. Le partage de bons procédés étant la devise principale de SRA, quelques kilomètres plus loin, « Chaum assistance » a déployé ses talents : Yves et Joël ont déballé sangles et manilles pour sortir un véhicule accidenté, encastré dans une clôture. L’œil perplexe des policiers et des villageois étonnés a stimulé l’équipe, il ne sera pas dit qu’un Toy mazanais a laissé un véhicule en rade, fut-il au fin fond de la Serbie ! C’est tranquillou par la route que l’étape s’est poursuivie jusqu’à Golubac, où l’hôtel s’est octroyé l’appellation de la sublime forteresse médiévale, bâtie sur la rive droite du Danube. Vous découvrirez ce site d’une beauté exceptionnelle à l’entrée des Portes de fer, impressionnant défilé de gorges creusées sur 135 km de long. Le majestueux Danube – parfois bleu mais pas toujours ! – se resserre sur 150 m de largeur dans ses parties les plus étroites et peut s’étaler jusqu’à 2 km entre la rive droite qui est serbe et la gauche qui est roumaine. L’arrivée de cette huitième étape, plutôt routière sur 223 km, se fait au camping Asin, à l’accueillant cadre prometteur d’un repos bien mérité.

La neuvième étape s’est encore donné du mal pour vous proposer des pistes, mais ce n’est pas grave, les paysages vous raviront. L’itinéraire joue intelligemment avec le Danube, s’infiltrant entre ses bras, se glissant le long de l’impressionnante digue qui accompagne le fleuve sur de nombreux kilomètres, laissant découvrir ses courbes harmonieuses, paradis des oiseaux, des pêcheurs et des contemplateurs. Il faudra revenir sur la route pour prendre la direction de Belgrade. La capitale de la Serbie, une des plus anciennes cité d’Europe, détruite et reconstruite une trentaine de fois et riche d’une histoire remontant sur 7 000 ans, dénombre actuellement   1 600 000 habitants. La ville blanche, posée sur un promontoire rocheux face à la plaine de Pannonie, bordant l’épaisse forêt de Samadija, surplombant le confluent de la Save et du Danube vous dévoilera ses charmes architecturaux et ses quinze collines. Un choix cornélien vous sera proposé entre nuit à l’hôtel ou en camping, les deux situés à Zemun, en banlieue, à 12 km de Belgrade.

Le début de journée vous demandera une conduite urbaine, dans l’intense circulation de la périphérie de Belgrade mais rapidement, vous atteindrez des petits goudrons entrecoupés de pistes bien agréables. Traversées de villages et routes tranquilles vous amèneront dans le massif montagneux du nord de la Serbie avec un cheminement au cœur du parc national de Fruska Gora abritant une flore et une faune particulièrement riches. Les pentes du massif constituent également une zone viticole qui produit des vins réputés, notamment le Bermet que vous ne manquerez pas de goûter. La région est propice aux balades et réunit de nombreux joggeurs, des aires de pique-nique très bien équipées agrémentent le parc et n’attendent que nos joyeuses tablées. Le passage de la frontière vers la Croatie fut surprenant pour notre équipe d’éclaireurs qui s’est vue doubler tout une file de camions en attente. Un tapis de différentes cultures défile le long du parcours : maïs, petits pois, tabac, vignes, pruniers et fleurs variées ponctuent le paysage agricole régulièrement barré de passages à niveau dont le franchissement nécessite la plus grande vigilance. L’étape se termine à Stara Kapela (non, il ne vous sera pas demandé de chanter, voie nue sans musique !), il s’agit d’un charmant village bio-ethnique à l’architecture et au mode de vie traditionnels. Vous n’y trouverez aucune automobile ni GSM. Les lampadaires sont en fait des colonnes en bois sur les quelles sont inscrits les vers des plus grands poètes croates. C’est chez Maryla, une expatriée française que les deux 4×4 ont trouvé l’hospitalité, à 5 km de ce village, clôturant la dixième étape après 314 km.

En quittant la ferme de Maryla, l’itinéraire passe par Pozega, jolie bourgade pittoresque et baroque dont vous tomberez sous le charme : cathédrale Sainte Thérèse d’Avila, arcades, place centrale, musées, galeries et terrasses de café accueillantes, n’essayez pas résister, arrêtez-vous à Pozega dont de nombreux sites sont classés sur la liste des monuments culturels de Croatie. Vous continuerez de flâner dans le parc naturel Papuk, composé de magnifiques forêts de hêtres, chênes et sapins et le road-book vous déposera dans un vallon féérique zébré de plusieurs ruisseaux cristallins entourés de prés fleuris et d’épaisses forêts. Le joyau se matérialisant par la cascade de Jankovac. Les pistes sont en sous-bois et les 4×4 chemineront dans la fraîcheur des hêtres géants. Le mémorial de l’explosion de la Yougoslavie est en vue avant de poursuivre par un autre parc naturel, celui de Lonjsko Polge, blotti entre la rivière Sava (oui, ça va) et le mont Moslavack à Gorce. Véritable repaire ornithologique abritant plus de 250 espèces d’oiseaux, le parc couvre 500 km2, jusqu’à longer la rivière Lonia. Nos ouvreurs ont listé les animaux rencontrés : aigles serpentaires, aigrettes blanches, hérons cendrés, cigognes noires et tant d’autres. La zone s’articule autour de trois villages importants : Krapje réputé pour ses vieilles maisons de bois, Trebez connu pour ses chevaux Posaniva et Cigoc, emblème de la cigogne. Vous quitterez le parc sur des petits goudrons vous amenant au camping Radonja à Tusilovic, juste avant la ville de Karlovac. L’étape est assez longue avec ses 345 km, mais en grande partie bien roulante ce qui vous permettra de profiter des magnifiques  paysages croates.

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5 Commentaires

  • Bonjour
    je me rappelle les 20 ans en Roumanie Sejour bien humide mais combien plaisant par la convivialeté
    Dommage Nous ne sommes plus inscrit ou parrainé

  • Un grand merci à nos amis qui travaillent pour nous et préparent ainsi un superbe voyage en espérant que tout ira mieux dans un an. Pour le moment on admire les belles photos en lisant les commentaires.
    Sincères amitiés, bonne continuation.
    Rober et Geneviève

    • Merci chers amis; c’est toujours un plaisir d’envisager de nouveaux voyages en connaissant l’ambiance qui y règne. Les reconnaissances pour ces “30 ans” ont l’air assez prometteuses. Bon été et excellente santé.

  • Et voilà recos terminées 1000km de piste et 2000km goudron bcp de petit goudron très sympa content de notre reco j’espère que vous apprécierez le voyage en 2019. on aura l’occasion d’en parler lors d’une prochaine réunion

  • Robert BOURGUES

    Encore merci pour le travail accompli et vraiment désolé pour ma “dérobade” au dernier moment. Après consultation de la gazette on se languit de parcourir le tracé que vous avez mis au point.
    Toutes nos félicitations et à bientôt.
    Robert et Geneviève

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